CORNELIA KONRADS – LE VOYAGE À NANTES

Cornelia Konrads – Le voyage à Nantes

Domaine de la Garenne Lemot – La folie des folies

Pour le domaine de la Garenne-Lemot, Cornelia Konrads prolonge l’ambition de François-Frédéric Lemot et conçoit de nouvelles fabriques pour le parc.

S’inspirant des sculptures présentes ou les détournant, elle crée d’étranges histoires qui plongent dans un univers surréel. Dès l’entrée du parc, Hippomène et Atalantejouent un match insolite et donnent le ton des œuvres disséminées. On y trouve un banc arraché du sol, un tumulte de colonnes, une danse magique de colonnades clissonnaises qui créent un monde mystérieux caché derrière ce parc de statues rappelant le style antique.

Cornelia Konrads, artiste allemande née en 1957 à Wuppertal, vit et travaille près d’Hanovre. Son travail s’inspire de formes présentes dans le paysage pour les détourner et mieux révéler leur part poétique, cocasse ou mystérieuse. Elle réalise ses œuvres principalement à partir d’éléments naturels et végétaux. En magicienne de la terre, son intérêt est de créer des moments instables, des espaces d’incertitude qui viennent défier les lois de la gravité et de la construction.

En co-production avec le Conseil Général de Loire-Atlantique
Documents de médiation disponibles sur place

Janaina Mello Landini au MAIF Social Club

Anne Gaiss au Grand Hotel du Palais Royal

A L’occasion de la FIAC, le Grand Hotel du Palais Royal a invité Anne Gaiss à presenter une nouvelle installation  de la série Murmurations dans sa verrière.

Vernissage mardi 15 ocotbre de 18h30 à 21h

Exposition du 15 octobre au 5 janvier 2020

Grand Hotel du Palais Royal, 4 rue de Valois, 75001 Paris

Yasuaki Onishi au ZKM Karlsruhe, Allemagne

Yasuaki Onishi fait partie des artistes sélectionnés pour l’exposition Negative Space au ZKM Karlsruhe. L’artiste japonais y présentera une oeuvre de la série Vertical Emptiness.

La dernière grande exposition consacrée à la question de la sculpture moderne a été organisée en 1986 au Centre Georges Pompidou à Paris et s’intitulait « Qu’est-ce que la sculpture moderne? » L’exposition Negative Space  (Espace négatif, sculpture et installation aux XXe et XXIe siècle) reprend la discussion là où celle du Centre Pompidou s’est arrêtée.

L’histoire de la sculpture occidentale est, depuis l’Antiquité, intimement liée à l’idée du corps. Sculptées, modelées ou coulées, les statues sont conçues à travers les siècles comme des monolithes solides – des corps stables et compacts, des positifs plus ou moins imposants et volumineux dans l’espace. Nos représentations et nos attentes envers la sculpture moderne ou contemporaine restent profondément influencées par la conception de la sculpture du corps, qui repose du point de vue formel sur les trois catégories élémentaires que sont la masse, le volume et la gravité. Qu’elle soit figurative comme chez Auguste Rodin ou abstraite comme chez Richard Serra, la sculpture demeure avant tout masse, volume et gravitation.

L’exposition Negative Space souhaite modifier le regard sur la sculpture moderne et contemporaine et raconter une autre histoire de la sculpture. Elle veut résolument penser les liens entre sculpture et espace à partir de l’espace. Tous les objets abordent le phénomène plastique en le corrélant à de multiples représentations spatiales : espaces libres, environnements, creux, interstices, espaces en miroir, lumineux et ombragés, espaces virtuels de données, etc. L’exposition offre un vaste panorama de l’art de la sculpture, qui, à rebours de la définition traditionnelle, est bien une discipline des contours, du vide et de la lévitation. La sculpture du XXe siècle est en suspens et non établie, flottante et non lourde, non le plein mais le vide, aérienne et lumineuse, diaphane et non compacte, virtuelle et non réelle, non massive mais ténue.

Dans le sillage des progrès en sciences de la nature et en architecture, de l’invention de nouveaux matériaux, de techniques de construction et de l’abandon partiel de la surface bidimensionnelle de la peinture non figurative en faveur de l’espace tridimensionnel, la sculpture fait, au début du XXe siècle, un grand bond du corps vers l’espace. L’exposition permettra de découvrir que l’imaginaire artistique a non seulement été déclenché par les théories spatiales contemporaines, mais aussi par les modèles et maquettes en plâtre et fil de fer du XIXe et du XXe siècle, ainsi qu’en attestent les pièces des collections mathématiques des universités techniques de Darmstadt et Freiberg, de la Georg-August-Universität Göttingen, de la Ruprecht-Karls-Universität Heidelberg ou encore du KIT.

Vernissage : vendredi 5 avril 2019 à 19h

Exposition : du 6 avril au 11 août 2019

Janaina Mello Landini au Domaine de Chaumont-sur-Loire

Janaina Mello Landini fait partie des 12 artistes invités à exposer au Domaine de Chaumont-sur-Loire lors de la saison 2019, aux côtés d’artiste tels qu’El Anatsui, Marc Couturier, Sheila Hicks, Cornelia Konrads, Vincent Mauger ou encore Agnès Varda.

A cette occasion, l’artiste brésilienne présentera dans l’Asinerie une forêt fantomatique de cordes tressées, reflet silencieux et immaculé des douleurs des arbres si souvent violentés. Une nouvelle installation qui s’inscrit dans la série des Ciclotrama.

Vernissage : vendredi 29 mars à partir de 17h

Exposition : du 30 mars au 3 novembre 2019

 

 

Yasuaki Onishi au Louisiana Museum, Danemark

Yasuaki Onishi présente actuellement une installation in situ de la série Reverse of Volume au Louisiana Museum au Danemark, the Moon: From Inner Worlds to Outer Space.

Cette exposition collective souligne le rôle, l’importance et le pouvoir fascinant de la Lune, et présente plus de 200 oeuvres et objets qui montrent comment cet astre se reflète dans notre art et notre histoire culturelle.

Du 13 septembre au 20 janvier 2019

Guillaume Krattinger expose à la Frontiera

Guillaume Krattinger montrera un ensemble de travaux du 11 octobre au 11 novembre 2018 autour d’ une exposition intitulée « Arrêter les vagues » à la Frontiera aux côtés de Corinne Ryman.

Certains travaux de l’artiste ont déjà été exposés à la galerie en 2015 et 2017, mais pour les artistes, la Frontiera, créée sous l’impulsion de Beatrice Carraciolo devient « une attache tangible lorsque leurs créations, confrontées à celles de leurs pairs dans des expositions ou évènements collectifs, trouveront une résonance à laquelle ils ne s’attendaient pas ».

Du mercredi au dimanche, de 15h à 19h et sur rendez-vous

dossier de presse